Indiquer en quinze secondes si on peut entrer quelque part, et
trouver les endroits accessibles.
C'est gratuit, sans pub et sans compte à créer.
Handiaccès est une application indépendante, sans lien avec le gouvernement français ni avec acceslibre. Données publiques : acceslibre.beta.gouv.fr
En images
Chercher un lieu accessible, en décrire un, régler ses critères : ce que fait Handiaccès, filmé sur de vrais écrans.
Le film est muet : tout ce qu'il montre est écrit sur cette page.
L'application
J'ai écrit Handiaccès pour créer et retrouver plus vite les fiches d'accessibilité d'acceslibre, la base du ministère. En quelques secondes on peut renseigner une fiche pour un établissement ou rechercher les lieux et commerces accessibles.
Quinze secondes, montre en main. On touche « Ma position » et l'adresse se remplit toute seule ; restent le nom, le type de lieu, et six questions Oui / Non / ?. La fiche part sur acceslibre.
Autour de soi ou à une adresse, en liste et sur un plan. On peut demander les restaurants et les boulangeries d'un coup, filtrer sur ce dont on a besoin, et voir la distance avant de partir.
Le trajet se trace sur le plan, avec la durée et les indications rue par rue. Le calcul vient de l'IGN. Un bouton passe le relais à l'appli de navigation du téléphone quand on préfère la voix. Attention, le trajet suit le réseau piéton : il ne sait rien des obstacles d'accessibilité qu'on y rencontre.
On coche une fois ce dont on a besoin, et on n'y revient plus. Cinq situations courantes, ou les 25 critères d'acceslibre un par un. La recherche les applique et le dit, avec un bouton pour les ignorer cette fois-ci.
Une fiche existante se reprend là où elle en est : les réponses déjà enregistrées sont pré-cochées, sinon on corrigerait à l'aveugle. Un dépliant ouvre les 80 champs que l'API accepte, pour qui veut tout renseigner.
Dans un parking souterrain ou au fond d'une vallée, la fiche est mise en file d'attente et part au retour de la connexion. Un badge orange prévient qu'il en reste une en attente.
Sur le téléphone
Sur iPhone, depuis l'App Store. Sur Android, depuis le navigateur, en deux gestes. Dans les deux cas c'est gratuit, sans compte, et l'appli pèse moins d'un mégaoctet.
Dans l'App Store depuis octobre 2026, comme n'importe quelle application.
Ou sans passer par l'App Store, depuis Safari — c'est aussi la marche à suivre sur iPad :
Avec Chrome, Edge, Samsung Internet ou Firefox.
Deux chemins, une seule application. Handiaccès est d'abord une appli web installable, ce qu'on appelle une PWA : rien à mettre à jour à la main, aucune autorisation à donner au moment de l'installer. Elle demande la position quand tu touches « Ma position », et pas avant. Depuis octobre 2026, elle est aussi dans l'App Store pour ceux qui préfèrent le chemin habituel. La version Android est en cours de test sur Google Play et arrivera de la même façon.
Si tu passes par le navigateur plutôt que par l'App Store, pose vraiment l'icône sur l'écran d'accueil, ne remets pas ça à plus tard. Safari fait le ménage dans les données d'un site après quelques jours sans visite. Une appli installée échappe à ce ménage et garde ses réglages.
Sur un ordinateur, ou sur un téléphone qui n'est pas le tien, il n'y a rien à installer : la même appli s'ouvre dans le navigateur. Voir la version web
D'où viennent les données
Handiaccès ne tient aucune base de données. Tout ce qu'elle montre vient d'acceslibre, et tout ce qu'on crée ici y repart.
acceslibre recense l'accessibilité des lieux ouverts au public en France : commerces, mairies, cabinets médicaux, musées, piscines. Pour chacun, ce qu'on a besoin de savoir avant de se déplacer. Une marche à l'entrée, une place de stationnement réservée, des toilettes adaptées, une bande de guidage, un personnel formé.
C'est un service public, porté par le ministère de la Transition écologique dans le cadre de beta.gouv.fr. Les informations y sont ajoutées par tout le monde, commerçants, associations, collectivités, passants, et redistribuées librement, sans compte ni paiement.
Handiaccès se branche sur leur API publique. Elle y lit les fiches pour la recherche, et y écrit celles qu'on crée sur le terrain. Ce que tu renseignes ici sert donc aussi à ceux qui consultent acceslibre par un autre chemin.
Pour commencer
632 752 lieux, c'est déjà énorme, et c'est encore une petite partie des établissements ouverts au public en France. Une fiche créée sur le trottoir reste sur acceslibre et ressort dans toutes les recherches, ici comme ailleurs, y compris pour celui qui se posera la question dans six mois devant la même porte.
Me contacter
Un bouton qui ne répond pas, une fiche qui refuse de partir, un manque qui saute aux yeux : écris-moi. Les messages me parviennent directement, et je lis tout.